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Vendredi 17 juillet 2009

« Il existe un merveilleux proverbe :
"Si vous voulez être heureux pendant un an,
gagnez à la loterie. Si vous voulez être heureux
toute votre vie, aimez ce que vous faites."
J'adore raconter des histoires.
Toute ma vie, j'ai eu toutes les raisons d'être heureuse, et j'en éprouve une profonde gratitude. »

Mary Higgins Clark

 

 


Née en 1929 à New-York, dans le Bronx, Mary Higgins Clark est la deuxième enfant mais la seule fille de deux immigrés irlandais. Elle est surtout, aujourd'hui, l'un des plus grands auteurs actuels de la littérature à suspense.

 

Pourtant, rien ne la prédisposait à devenir écrivain, si ce n'est une envie permanente de raconter des histoires, et le soutien et les encouragements inconditionnels de sa mère. "Les Irlandais sont des conteurs-nés" rappelle souvent Mary. Mais il n'est pas certain qu'ils content tous aussi bien qu'elle !

 

Petite fille heureuse, choyée par ses parents, dont un père qu'elle aime plus que tout, protégée par un grand frère et protectrice du plus jeune, Marie vit une vie paisible, insouciante, dans une famille aisée. Mais la crise économique qui sévit dans les années 30 ne manque pas d'atteindre aussi la famille Higgins qui voit le père être obligé e licencier peu à peu tous ses employés et travailler de plus en plus tard, le soir, s'usant à la tâche pour maintenir à flots sa taverne. Arrive alors pour Mary le premier drame de sa vie : son papa meurt d'une attaque alors qu'elle n'a que dix ans. La maman élèvera seule Mary et ses deux frères, dans leur maison qu'on devra vite se décider d'offrir en partie en location afin de couvrir les frais divers de cette période de crise, tant familiale que mondiale.

 

Au lycée, Mary est une élève exemplaire, qui réussit brillamment. Pourtant, afin d'aider sa famille qui se débat dans les problèmes d'argent, Mary décide de ne pas aller à l'université. Elle s'inscrit dans un cours de secrétariat pour trouver du travail le plus rapidement possible.

 

Pendant trois ans, elle travaille dans une agence de publicité, et est très appréciée par son patron qui ne comprend pas sa volonté, un jour, de quitter l'agence. Mais Mary a une grande envie de voyages, et accompagnée d'une amie, elle a répondu à une annonce de la compagnie d'aviation Pan Am dans l'espoir de devenir hôtesse de l'air. Elle n'y restera cependant qu'un an. Pas que ce travail ne lui plaise pas, mais elle a enfin retenu l'attention de celui pour qui elle a le béguin depuis l'âge de seize ans, Warren Clark, et il lui a demandé de l'épouser.

 

Peu après son mariage, elle commence à écrire des nouvelles qu'elle envoie aux journaux. Mais les refus sont nombreux, et auraient découragé plus d'un candidat écrivain. Mais Mary s'obstine et, en 1956, Extension Magazine publie enfin une de ses nouvelles.

 

En 1964, un nouveau malheur vient frapper Mary : Warren Clark meurt brusquement la laissant seule avec cinq enfants. Il faut qu'elle se débrouille, et qu'elle retrouve du travail. Elle écrira des scripts pour la radio.

 

Son premier livre publié, une biographie du premier président des Etats-Unis d'Amérique, George Washington, ne sera pas un succès aux Etats-Unis. Il vient, cependant, d'être réédité sous le titre de Le roman de Georges et Martha.

Elle décide alors d'écrire un suspense, La Maison du guet (Where are the children) qui devient immédiatement un best-seller. Le succès accompagnera tous ses livres par la suite.

 

Après ses premiers succès, Mary Higgins Clark qui s'était beaucoup consacrée à l'éducation de ses enfants, décide de s'inscrire à l'université et y décroche un diplôme en philosophie.

 

Mary Higgins Clark est l'auteur féminin qui vend le plus de livres de suspense aux Etats-Unis : plus de 50 millions. Ses romans sont des best-sellers dans le monde entier.


 

Entre hier et demain, ce sont ses mémoires, le récit de cette vie hors du commun.


 

Mon avis :


 

Certainement pas le livre de Mary Higgins Clark qui m'ait le plus plu, mais pour ceux qui l'apprécient, c'est bon d'y découvrir l'arrière du décor de ce grand écrivain.

 

 


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Vendredi 17 juillet 2009
"Tu es libre d'être vraiment toi même , ici et maintenant , et rien ne peut l'arrêter"...

"Ne les juge pas trop sévèrement, Fletcher le Goéland. En te rejetant, les autres goélands n'ont fait de tort qu'à eux-mêmes et un jour ils le comprendront, et un jour ils verront ce que tu vois. Pardonne-leur et aide-les à y parvenir."






Jonathan n'est pas un goéland comme les autres qui ne volent que pour se nourrir. Jonathan a d'autres raisons de vivre : voler toujours plus haut, toujours plus vite, apprendre, progresser... être libre !

Chassé du clan, Jonathan poursuit sa quête, seul, jusqu'au jour où il rencontre des amis.

Mon avis :

La vérité est en soi. On est libre d'être différent, c'est ce qui nous fait grandir, ce qui nous rend libre. Peu importent les jugements. En persévérant malgré les déboires, on finit toujours par être reconnu.


Si seulement ça pouvait être vrai !...

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Vendredi 17 juillet 2009



A vingt-cinq ans, Jérémy Rex, boulanger à Arcachon, est entré dans un tableau de Magritte. Que s’est-il passé, pendant son bref arrêt cardiaque au milieu d’un musée ? Asphyxie du cerveau, hallucination causée par le mélange d’alcool et d’antidépresseurs, expérience aux frontières de la mort ? Censée avoir duré moins de cinq minutes, la nuit d’amour qu’il a vécue à l’intérieur de cette huile sur toile va faire basculer son destin.
De Venise à Créteil en passant par la forêt amazonienne et les bords du lac Léman, alternant les rites chamaniques et les protocoles inquiétants de l’Institut de recherche avancée sur le cerveau, Jérémy n’aura de cesse d’aller retrouver le bonheur entrevu derrière la façade de La Maison des lumières.
Mais ceux qui l’aident à explorer les états modifiés de conscience veulent-ils vraiment son bien ? Scientifiques et sorciers, marchands d’art et agents immobiliers, tous le manipulent dans leur propre intérêt, afin de récupérer le secret qu’il détient.


 

Mon avis :


 

A nouveau, une pure merveille !

Où est le vrai et l'irréel ? Est-on dans un rêve ? Une hallucination ? Une réalité incompréhensible que la science ne peut admettre ni prouver ?...


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Vendredi 17 juillet 2009
Didier vient de recevoir une carte postale représentant une écluse du port d'Anvers. Dans la partie de la carte réservée au message, rien qu'une signature : Cheyenne.
Sans plus réfléchir, Didier plonge trente ans en arrière et au volant de sa vieille anglaise dont la climatisation pleure sur ses pieds et le moteur se met très vite à surchauffer. Et dans son périple vers Anvers, Didier renoue une fois de plus avec Cheyenne, son premier amour, cet amour de ses onze ans.
Sur le siège à côté de lui, son dernier roman, pour elle...




Mon avis :

Une merveille.
On passe du rire provoqué par l'imagination débordante d'un petit garçon de onze ans qui tombe amoureux pour la première fois, au malaise, voire à la tristesse quand l'âge adulte présente son lot de désillusions, de non-dits, de non-faits ou de trop-dits...
La fin contrarie, dérange, non qu'elle soit mal écrite. Mais tout avait, finalement, tellement bien commencé il y a trente ans...

A lire absolument !


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Mercredi 4 février 2009
"Et si vous ralentissiez ?"
Je ne pouvais pas passer à côté de ce livre qui attirait mon regard sur l'étagère de cette petite librairie de gare. J'allais passer un peu plus d'une heure dans le Thalys qui m'emmènerait à Paris pour le boulot, et il fallait bien que je m'occupe, non ? Car chaque minute compte...
J'allais en fait, dans ce train à grande vitesse, prendre conscience de ce que, depuis des jours, des semaines - que dis-je ? - des mois, voire des années, je ressentais au plus profond de moi : besoin de ralentir. Et voilà qu'un journaliste canadien vivant à Londres, dont je n'avais jamais entendu parler avant, mettait en lettres noires toutes simples sur un papier sans valeur, le message que secrètement je me formulais de plus en plus souvent en silence : "j'ai besoin de ralentir".
On court, on court, on s'occupe, on téléphone dans un temps mort, on lit une première page de revue ou une affiche alors qu'on est dans une file d'attente, on pense aux courses à faire, au dossier à terminer, on essaie de caller dans son agenda une sortie au théâtre entre deux rendez-vous avec des copains, on conduit tel enfant là, on espère la venue de l'autre, on pense aux vacances qu'on ne pourra pas prendre parce que les dossiers sont en retard, mais on accepte quand même d'aider son collègue qui semble être encore plus en retard que soi, on regrette cette expo qu'on a ratée par manque de temps et on râle d'une journée durant laquelle on n'a pas arrêté mais où, finalement, on a l'impression de n'avoir rien fait.
Rien fait... de bon et de concret pour SOI, pour le plaisir non programmé, simplement pour laisser le temps s'écouler et apprécier de se sentir vivre sereinement.
Quand me suis-je posée pour la dernière fois dans un divan à ne RIEN faire ? Cela m'est-il déjà arrivé ?
Je me suis rendu compte que déjà j'avais fait le pas il y a quelques années en décidant de ne plus porter de montre, et en décrêtant que j'appliquais le principe du quart d'heure académique. J'arrive en retard ? Que les gens soient heureux de me voir arriver ! POINT.
Mais la vie est ainsi faite que les autres courent. Mais après quoi ?
Cette course effreinée m'a fait louper mon dernier au revoir à mon papa qui n'a pas su se retenir ici jusqu'à cette plage vide dans mon agenda.
J'ai couru si vite, qu'il y a des instants de la vie de mes enfants dont je me souviens grâce aux photos qui ont été prises à ces moments. Ma tête était pleine "des choses importantes à faire". Connerie !...
Slow food... le concept de départ : reprendre le temps de vivre l'instant d'un repas, d'apprécier ces plats longuement préparés avec des produits élevés avec patience et naturellement.
Citta slow : refaire de nos villes et villages des lieux où l'on peut s'arrêter de courir, se poser sur un banc, prendre le temps de parler avec un passant, en dehors du bruit trépidant d'une ville en mouvement, puante, bruyante, invivable, pleine de gens qui courent de tout côté, à la recherche de la bonne affaire à faire, en retard à leur rendez-vous, dans le stress de l'inutilité...

Ben voilà, je lève (un peu) le pied, et ça me va très bien. Que ça en perturbe certains, c'est leur problème, pas le mien. Mon boulot se fait. Mes trajets se passent. Mes rendez-vous se prennent, à mon rythme, plus à celui des autres. Aujourd'hui, je reprends doucement possession de ma vie. Le mouvement est enclenché, et je ne veux plus l'arrêter.

Cool, je serai cool, que ça plaise ou non. Moi, ça me plait.

Merci, Carl !


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Samedi 25 octobre 2008



Résumé


Campagne étrange dans laquelle débarque un psychiatre "vide" à la recherche de gens à psychanalyser "intégralement" pour assimiler leurs pensées.

Dans ce monde étrange, on trouve une foire aux vieux où les vieux sont mis aux enchères, des artisans qui boxent leurs apprentis jusqu'à les tuer, un curé qui organise des combats avec son sacristain, sorte de dragon-diable, une famille constituée d'Angel et de sa femme, Clémentine, que le psychiatre, Jacquemort accouche de trumeaux (Noël, Joël et Citroën) et chez qui il va s'installer.

Il y a aussi la Gloïre, homme âgé dont le travail consiste à repêcher avec les dents les choses mortes ou pourries jetées dans la rivière rouge. Il doit digérer la honte de tout le village; les villageois lui donnent beaucoup d'or qu'il ne peut dépenser pour qu'il ait des remords à leur place.

Puis il y a Dieu que le curé considère comme "un coussin de brocart d'or, c'est un diamant serti dans le soleil, c'est un précieux décor ciselé dans l'amour. "

Il y a la bonne de Clémentine, qui ne connaît pas le sens du mot "psychanalyser" et interprète la demande de Jacquemort comme une avance, qu'elle accepte. Le psychiatre va ainsi régulièrement « psychanalyser » la bonne.

Il y a les enfants qui grandissent, seuls dans l'amour de leur mère Clémentine qui n'acceptait plus d'être touchée par Angel, le père. Celui-ci est donc parti, sur un bateau construit sur les conseils du psychiatre et au grand damne de celui-ci.

Au fur et à mesure que les enfants grandissent, l'amour de leur mère pour eux va s'intensifier, au point de devenir obsessionnel. Elle s'imagine tout ce qui pourrait arriver aux enfants, et même plus, et ses craintes vont la pousser vers des mesures extrêmes, complètement folles.

Pendant ce temps, les enfants volent dans le jardin, à la poursuite des maliettes, grâce aux limaces bleues qu'ils ont mangées.

Pendant ce temps aussi, Jacquemort psychanalyse d'abord un chat, puis la bonne (hum!) puis La Gloïre dont il prend la place lorque celui-ci meurt. 



Mon avis


Voilà bien un monument de la littérature.

En lecture au premier degré la question que l'on se pose c'est "Mails il fumait quoi, Boris ?"

Au deuxième degré, on se retrouve avec un lecture lucide, critique, surréaliste du monde dans lequel la petite enfance a une place de choix et la vie adulte est une bouffonerie méchante dont on s'accomode facilement, quels que soient ses débordements.


A lire, même si pour moi, ce n'est pas le livre de Vian qui m'ait le plus plu.


Par MicheleG
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Dimanche 14 septembre 2008

Et on tuera tous les affreux, publié par Boris Vian sous le pseudonyme de Vernon Sullivan, se présente sous la forme d'une intrigue policière.

 

L'histoire

Un jeune homme, apparemment sans problèmes d'argent et très beau, faisant la fête avec ses amis, est accosté par un homme qui lui demande du feu et lui propose une cigarette. Un peu après, il se retrouve entièrement nu dans une chambre d'hôpital. On lui propose alors, tout simplement, de faire l'amour avec une ravissante jeune femme, tout aussi nue que lui. Mais voilà, il a décidé de ne pas avoir d'expériences sexuelles avant ses vingt ans, et ce n'est que dans six mois !

Au même moment, dans le bar où les jeunes fêtaient, un homme est assassiné dans une cabine téléphonique. Sous la tablette du téléphone, une enveloppe contenant des photos prises lors d'interventions chirurgicales vraisemblablement illégales...


Mon avis

Boris Vian mène cette enquête vaguement policière, farfelue, légèrement inquiétante, souvent burlesque dans un style digne de son inventeur, mêlant sérieux et dérision, comme à son habitude.

L'histoire se lit avec plaisir, facilement, enh peu de temps, même si on a envie que ça dure encore, et encore.


Par MicheleG
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Mardi 19 août 2008



L'histoire

Jean-Luc Talbot, contrôleur des impôts à Châteauroux voit sa vie basculer le jour où il frappe à la porte du château de Grénant, siège d’une société d’insecticides bio, pour un redressement fiscal. Lui qui a mené jusque-là une vie banale serait Guillaume d’Arboud, un compagnon de Jeanne d’Arc, amant d’Isabeau de Grénant, tant attendu par les châtelains actuels et Marie-Pierre la médium, pour réparer une faute commise au XVème siècle…

Jean-Luc/Guillaume va donc devoir composer avec deux réalités et deux femmes (Corinne dans sa vie actuelle, Isabeau dans l’autre). Est-il victime d’une psychose médiévale, d’un véritable coup de foudre qui date de six siècles ou d’un complot ourdi par des contribuables trop taxés? En tout cas il va traverser des épreuves auxquelles son scepticisme ne l’avait pas préparé et découvrir les angoisses et les joies d’être un autre tout en étant soi, et de vivre intensément…


Mon avis

 

Très vite on se laisse prendre par le style et par l'histoire. Très vite on ne sait plus qui est vrai ou non.
J'ai dévoré ce gros livre en peu de temps, tant il est bien fait.

La fin, par contre, m'a un peu laissée sur ma faim, mais elle n'a cependant pas entaché mon plaisir global.

Je vous le recommande
Par MicheleG
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Samedi 9 août 2008
Avant de devenir une des écrivains de suspense contemporains les plus connus, Mary Higgins Clark s'est passionnée pour l'histoire de son pays, les Etats-Unis d'Amérique.

Le roman de George et Martha, premier livre de l'auteur, publié en 1969 sous le titre "Aspire to the Heavens", devise de la famille Washington, a été réédité un peu avant les fêtes de fin d'année 2007.


L'histoire

Il raconte, de façon biographique mais romancée, la vie de George Washington, premier président des USA, et de la femme qui partagea sa vie durant 42 ans, Martha, qu'il appelait tendrement "ma très chère Patsy".



Mon avis

L'histoire commence le jour où George Washington passe les rennes du pouvoir à son successeur. Puis on remonte cinquante ans dans le passé. Puis on revient en 1797. Puis retour dans le passé...
De chapitre en chapitre, l'histoire et les personnages s'installent.
On retrouve bien le style qui caractérise Mary Higgins Clark, admirablement traduite Anne Damour.
L'histoire est plaisante à lire, même si il m'a semblé que ce découpage en morceaux "présents" et passés rendait la lecture un peu difficile, certains personnages apparaissant parfois sans que l'on sache qui ils étaient, ce qui est déroutant, et sans doute une "erreur de jeunesse" de l'auteur.
Cela dit, j'ai apprécié, et je crois en savoir un peu plus sur l'histoire des tout débuts des USA, même si, finalement, on parle nettement plus d'humains que de politique dans ce livre.

Mais la politique ne devrait-elle pas, justement, être humaine ?...


Par MicheleG
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Mardi 5 août 2008
Après "Sans famille", du même auteur, je viens de terminer "En famille" d'Hector Malot.




Ecrit en 1893, ce livre met en scène une jeune fille de 13 ans arrivant à Paris avec sa mère malade. La pauvreté, la faim, l'épuisement, la maladie, ont déjà eu raison de son papa, fils du richissime industriel Vulfran Paindavoine. La maman ne lui survivra pas très longtemps. Mais avant de mourir, elle fait promettre par sa fille que celle-ci mettra tout en oeuvre pour retrouver sa famille et se faire accepter d'elle en se faisant aimer. Mais Perrine, seule, sans argent, devra se battre pour survivre et parvenir à pénétrer le coeur de celui qui, 13 ans plus tôt, avait renié son fils parce que celui-ci avait osé, sans son consentement, épouser une jeune Indienne.


Mon avis

J'ai retrouvé avec plaisir les longues descriptions de la vie laborieuse du 19e siècle.
Leçon de courage et de persévérance, avec comme aboutissement le cercle familial comme épanouissement et bonheur...

Par MicheleG
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Présentation

  • : idnoires ou un peu de détente belge
  • : 12/04/2008
  • idnoires
  • : Je vous invite dans mon jardin (secret). Arrêtez-vous là, posez-vous un instant. Nous boirons un verre, mangerons quelques spécialités belges en écoutant de la musique tout aussi belge. Je vous parlerai de mes dernières lectures, des films que j'ai aimés, des lieux que j'ai découverts, des peintures que j'apprécie. Et si nous passons un moment agréable ensemble, j'espère que vous reviendrez : la porte reste toujours ouverte pour les gens de passage... et surtout pour les amis.
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